Panneaux de signalisationBelgique
76. Place
Une place est un espace public ouvert où se rejoignent une ou plusieurs routes, rues ou voies piétonnes. Les places sont courantes dans les villes et villages et peuvent offrir de l’espace pour la circulation, les piétons, le stationnement, les transports publics, les marchés ou d’autres activités publiques.
L’organisation de la circulation sur une place peut varier fortement. Elle peut comporter des chaussées, zones piétonnes, aménagements cyclables, places de stationnement ou zones à accès restreint ; les usagers doivent donc respecter les panneaux, marquages, règles de priorité et règlements locaux applicables.
Quelle est la définition légale d’une place en Belgique ?
Une place, ou plein en néerlandais, est un espace ouvert où débouche une voie publique ou où se rejoignent plusieurs voies publiques et dont l’aménagement permet d’organiser conjointement la circulation et d’autres activités.
Le fait d’être sur une place donne-t-il automatiquement priorité à un usager ?
Non. Le fait de traverser une place ne donne pas, en soi, la priorité. Les feux, les signaux, les marques et les règles belges de priorité déterminent qui doit céder le passage.
Existe-t-il une limitation de vitesse belge particulière pour toutes les places ?
Non. La vitesse applicable dépend des signaux et de la zone où se trouve la place, par exemple une zone 30, une zone piétonne, une zone résidentielle ou une autre zone réglementée.
77. Chemin
Un chemin est un itinéraire relativement étroit destiné aux piétons et, lorsque cela est autorisé, à d’autres usagers de la route ou à de petits véhicules. Les chemins peuvent traverser des zones urbaines, la campagne, des parcs, des forêts ou relier d’autres routes, et peuvent être revêtus ou non.
Un chemin n’est pas nécessairement identique à un sentier piétonnier ou une piste cyclable. Les usagers autorisés à l’emprunter dépendent de son statut juridique, de sa largeur, de la signalisation routière et de la réglementation locale.
Quelle est la définition légale d’un sentier en Belgique ?
Un sentier, ou pad en néerlandais, est une voie publique étroite qui ne permet que la circulation des piétons et des véhicules ne nécessitant pas plus de largeur que l’espace normalement nécessaire aux piétons.
🔗 codex.vlaanderen.be • Code de la route belge — articles 2.5, 5 et 12.3.1(b)
🔗 wegcode.be • Code de la route du 1er décembre 1975 — 2.5, 5 et 12.3.1(b)
Les cyclistes peuvent-ils emprunter un sentier en Belgique ?
Oui, si aucun signal ni aucune autre règle ne l’interdit et si le véhicule répond aux caractéristiques de la circulation admise sur le sentier. Le sentier n’est pas automatiquement un aménagement cyclable obligatoire.
🔗 codex.vlaanderen.be • Code de la route belge — articles 2.5, 5 et 12.3.1(b)
🔗 wegcode.be • Code de la route du 1er décembre 1975 — 2.5, 5 et 12.3.1(b)
Les voitures ordinaires peuvent-elles emprunter un sentier en Belgique ?
En principe, non. Un sentier n’admet que les véhicules ne nécessitant pas plus de largeur que l’espace nécessaire aux piétons. Une voiture ordinaire ne répond donc pas aux caractéristiques légales de la circulation autorisée.
🔗 codex.vlaanderen.be • Code de la route belge — articles 2.5, 5 et 12.3.1(b)
🔗 wegcode.be • Code de la route du 1er décembre 1975 — 2.5, 5 et 12.3.1(b)
Qui a priorité lorsqu’un conducteur débouche d’un sentier en Belgique ?
Un conducteur débouchant d’un sentier sur une voie publique pourvue d’une chaussée doit céder le passage à tout conducteur circulant sur la voie ou la chaussée qu’il rejoint.
🔗 codex.vlaanderen.be • Code de la route belge — articles 2.5, 5 et 12.3.1(b)
🔗 wegcode.be • Code de la route du 1er décembre 1975 — 2.5, 5 et 12.3.1(b)
Des signaux peuvent-ils restreindre davantage l’accès à un sentier en Belgique ?
Oui. Si la définition légale détermine la circulation physiquement et juridiquement admise en principe sur un sentier, des signaux peuvent imposer des interdictions ou des réservations d’accès supplémentaires.
🔗 codex.vlaanderen.be • Code de la route belge — articles 2.5, 5 et 12.3.1(b)
🔗 wegcode.be • Code de la route du 1er décembre 1975 — 2.5, 5 et 12.3.1(b)
78. Particules
Les particules, ou matières particulaires (PM), sont de minuscules particules solides ou gouttelettes liquides en suspension dans l’air. Dans la circulation routière, les émissions de particules peuvent provenir des gaz d’échappement des véhicules, de l’usure des freins, de l’usure des pneus et de l’usure de la chaussée, ainsi que de la poussière remise en suspension par le passage des véhicules.
Les matières particulaires sont généralement classées selon la taille des particules. PM10 désigne les particules d’un diamètre allant jusqu’à environ 10 micromètres, tandis que PM2.5 désigne des particules plus fines allant jusqu’à environ 2,5 micromètres. Les normes d’émissions des véhicules, les filtres à particules et les mesures relatives à la qualité de l’air servent à réduire l’exposition à ces polluants.
Que sont les particules issues de la circulation routière ?
Les particules sont de minuscules particules en suspension dans l’air produites ou remises en suspension par la circulation routière. Elles proviennent notamment des gaz d’échappement, des freins, des pneus et de l’usure du revêtement routier.
🔗 vmm.vlaanderen.be • Vlaamse Milieumaatschappij, émissions du trafic
Quelle est la différence entre les PM10 et les PM2,5 ?
Les PM10 et PM2,5 sont des fractions de particules classées selon leur diamètre aérodynamique : inférieur à environ 10 et 2,5 micromètres respectivement. Les PM2,5 constituent la fraction la plus fine, incluse dans les PM10.
Les voitures diesel émettent-elles des particules ?
Oui. La combustion du diesel peut produire de la suie et d’autres particules fines. Les véhicules diesel modernes utilisent des dispositifs de dépollution, notamment un filtre à particules, pour réduire fortement ces émissions à l’échappement.
🔗 vlaanderen.be • Gouvernement flamand — filtres à particules et mesure des particules diesel
79. Pollution de l’air
La pollution de l’air est la présence dans l’air de gaz, de particules ou d’autres substances à des concentrations susceptibles de nuire à la santé humaine, à l’environnement ou aux écosystèmes. La circulation routière contribue à la pollution de l’air par les émissions d’échappement et par des sources hors échappement telles que l’usure des freins, l’usure des pneus et la poussière routière.
Parmi les principaux polluants liés au trafic figurent les oxydes d’azote, les particules, le monoxyde de carbone et les composés organiques volatils. Certains polluants sont émis directement par les véhicules, tandis que d’autres peuvent se former dans l’atmosphère par des réactions chimiques. Les normes d’émissions, les technologies plus propres et les mesures de gestion du trafic servent à réduire ces émissions.
La circulation routière est-elle une source importante de pollution de l’air en Belgique ?
Oui. La circulation routière contribue à plusieurs polluants atmosphériques, notamment les oxydes d’azote et les particules. Son influence peut être particulièrement importante près des routes fréquentées et dans les zones densément peuplées.
Quel polluant lié au trafic est particulièrement important près des routes belges ?
Le dioxyde d’azote (NO2) est fortement lié à la circulation routière. En Flandre, les concentrations les plus élevées sont notamment associées aux routes très fréquentées.
Comment les conducteurs peuvent-ils réduire la pollution de l’air liée au trafic ?
Les conducteurs peuvent limiter les émissions inutiles en entretenant correctement leur véhicule, en évitant de laisser inutilement tourner le moteur à l’arrêt, en conduisant souplement et en utilisant, lorsque c’est possible, des modes de transport moins polluants. Les transports publics, le vélo et la marche peuvent aussi réduire la circulation motorisée contribuant à la pollution urbaine.
80. Heure de pointe
L’heure de pointe est une période pendant laquelle les routes et les réseaux de transport public connaissent une demande particulièrement élevée, généralement parce qu’un grand nombre de personnes se rendent au travail, à l’école ou à d’autres destinations régulières, ou en reviennent. Elle se produit le plus souvent le matin et en fin d’après-midi ou en soirée les jours ouvrables.
La circulation aux heures de pointe peut entraîner des embouteillages, des vitesses plus faibles, des trajets plus longs et des arrêts fréquents. Les conducteurs doivent maintenir une distance de sécurité, rester patients, anticiper l’évolution du trafic et respecter les éventuelles mesures temporaires ou dynamiques de gestion de la circulation.
Que sont les heures de pointe en Belgique ?
Les heures de pointe sont des périodes de circulation particulièrement dense, généralement liées aux déplacements domicile-travail du matin et du soir les jours ouvrables.
Existe-t-il des horaires officiels d’heures de pointe en Belgique ?
Non. Il n’existe pas de période unique définie légalement comme heure de pointe à l’échelle nationale. L’horaire et l’intensité du trafic dépendent de la route, de la région, du jour et des conditions réelles de circulation.
La Belgique peut-elle abaisser les limitations de vitesse aux heures de pointe ?
Oui. Les systèmes de gestion dynamique peuvent afficher des limitations de vitesse selon les conditions de circulation. Les conducteurs doivent respecter la vitesse maximale indiquée par les signaux ou les signaux d’affectation des voies applicables.
81. Code de la route
Un code de la route est un ensemble de lois et de règles de circulation qui régissent l’utilisation des voies publiques. Il fixe des règles pour les conducteurs, cyclistes, piétons et autres usagers et couvre notamment la priorité, la vitesse, le dépassement, le stationnement, les feux de circulation, les panneaux et les marquages routiers.
Les codes de la route diffèrent selon les pays et parfois selon les régions. Chaque usager est censé connaître et respecter les règles applicables à l’endroit où il circule, même lorsqu’elles diffèrent de celles de son pays d’origine.
Qu’est-ce que le Code de la route belge ?
Le Code de la route belge regroupe les règles de circulation routière et d’utilisation des voies publiques. Le principal règlement général actuellement en vigueur est l’arrêté royal du 1er décembre 1975.
La Belgique aura-t-elle un seul Code de la route après le 1er juin 2027 ?
Non. À partir du 1er juin 2027, le règlement actuel de 1975 doit être remplacé par quatre textes complémentaires : un Code fédéral de la voie publique et des règlements routiers distincts pour Bruxelles, la Flandre et la Wallonie.
82. Caniveau
Un caniveau est un canal étroit situé le long du bord d’une route ou d’une rue qui recueille et évacue l’eau de pluie vers des avaloirs ou d’autres systèmes de drainage. Il se trouve généralement entre la chaussée et la bordure et peut être réalisé en béton, en pavés ou faire partie du revêtement.
Un caniveau est avant tout un élément de drainage et non une voie de circulation. Les usagers doivent rester prudents à proximité, car il peut contenir de l’eau, des débris, des ouvertures d’égout ou présenter une surface irrégulière.
Un filet d’eau est-il un type distinct de bande de circulation en Belgique ?
Non. Le Code de la route belge actuel ne définit pas le filet d’eau comme un type distinct de bande de circulation. Sa fonction principale est l’évacuation des eaux le long du bord de la route.
Les cyclistes peuvent-ils s’écarter du filet d’eau s’il est dangereux en Belgique ?
Oui. Les cyclistes peuvent s’écarter suffisamment du bord si nécessaire pour éviter des dangers comme les avaloirs, les débris ou les irrégularités du revêtement, tout en respectant les règles applicables à leur position.
83. Vélo cargo
Un vélo cargo est un vélo conçu pour transporter des marchandises, des enfants ou d’autres charges plus volumineuses que celles pouvant normalement être transportées sur un vélo classique. Il peut comporter une caisse ou une plateforme devant ou derrière le cycliste, un porte-bagages arrière allongé ou plusieurs roues.
Les vélos cargo peuvent être entièrement propulsés par le cycliste ou équipés d’une assistance électrique au pédalage. Leurs dimensions autorisées, leur capacité en passagers, leur accès aux pistes cyclables et les limites de l’assistance électrique dépendent des règles locales de circulation et de classification des véhicules.
Qu’est-ce qu’un vélo cargo en Belgique ?
Un vélo cargo est un vélo destiné au transport de marchandises, d’enfants ou de charges importantes. Les modèles courants en Belgique comprennent les biporteurs, les triporteurs et les longtails.
🔗 codex.vlaanderen.be • Code de la route belge — articles 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
🔗 wegcode.be • Code de la route du 1er décembre 1975 — 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
Un vélo cargo est-il une catégorie juridique distincte de véhicules en Belgique ?
Non. Le terme décrit l’usage et la conception du vélo. Sa classification juridique dépend notamment du nombre de roues, de la largeur et du type d’assistance électrique.
🔗 codex.vlaanderen.be • Code de la route belge — articles 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
🔗 wegcode.be • Code de la route du 1er décembre 1975 — 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
Un vélo cargo belge peut-il avoir une assistance électrique ?
Oui. Un vélo cargo avec une assistance au pédalage ne dépassant pas 250 W et cessant au plus tard à 25 km/h reste classé comme un cycle ordinaire.
🔗 codex.vlaanderen.be • Code de la route belge — articles 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
🔗 wegcode.be • Code de la route du 1er décembre 1975 — 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
Des enfants peuvent-ils voyager dans un vélo cargo en Belgique ?
Oui, si le vélo est conçu et équipé pour les accueillir. Un vélo ne peut transporter plus de personnes que le nombre prévu par ses places assises.
🔗 codex.vlaanderen.be • Code de la route belge — articles 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
🔗 wegcode.be • Code de la route du 1er décembre 1975 — 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
Le casque est-il obligatoire sur un vélo cargo ordinaire en Belgique ?
Non. Il n’existe actuellement aucune obligation générale de porter un casque pour les cyclistes ordinaires ou les utilisateurs de vélos électriques ordinaires, mais le port d’un casque adapté est recommandé.
🔗 codex.vlaanderen.be • Code de la route belge — articles 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
🔗 wegcode.be • Code de la route du 1er décembre 1975 — 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
84. Véhicule forestier
Un véhicule forestier est un véhicule conçu, équipé ou adapté pour des travaux liés à la sylviculture et à la gestion des forêts. Il peut servir à tracter des machines, transporter du bois ou du matériel, ou effectuer des opérations telles que l’abattage, le débardage ou l’entretien des terrains forestiers.
Les véhicules forestiers peuvent comprendre des tracteurs, machines automotrices spécialisées, remorques et équipements interchangeables. Leur immatriculation, les exigences de permis, leur vitesse maximale, leur accès aux routes et leurs exigences techniques dépendent de leur classification juridique et de la réglementation locale.
Qu’est-ce qu’un véhicule forestier en Belgique ?
Un véhicule forestier belge peut être un tracteur agricole ou forestier, sa remorque ou une autre machine utilisée pour des travaux forestiers. Sa classification juridique exacte dépend de sa conception et de son utilisation.
Quelle est la définition légale d’un tracteur agricole ou forestier en Belgique ?
Un tracteur agricole ou forestier est un véhicule à moteur, à roues ou à chenilles, doté d’au moins deux essieux et d’une vitesse par construction d’au moins 6 km/h, principalement conçu pour la traction et pour tirer, pousser, porter ou actionner des équipements ou des remorques utilisés en agriculture ou en sylviculture.
La catégorie G s’applique-t-elle à tous les véhicules utilisés en sylviculture ?
Non. La catégorie G vise spécifiquement les véhicules de type tracteur utilisés pour des travaux agricoles ou forestiers. Les autres machines forestières automotrices peuvent relever des catégories B, C1 ou C selon leur masse maximale autorisée.
85. Véhicule de chantier
Un véhicule de chantier est un véhicule ou une machine mobile conçu ou adapté pour des travaux liés à la construction, aux travaux routiers, à l’excavation, au levage ou au déplacement de matériaux. Les exemples comprennent les excavatrices, chargeuses, bulldozers, rouleaux compresseurs, grues mobiles, tombereaux et bétonnières.
Les véhicules de chantier varient fortement par leur taille, leur vitesse et leur classification juridique. Certains sont des véhicules routiers ordinaires, tandis que d’autres sont des machines spécialisées principalement destinées aux chantiers. Lorsqu’ils circulent sur la voie publique, ils doivent respecter les règles applicables concernant l’immatriculation, le permis de conduire, l’éclairage, les dimensions, le poids, la vitesse et la circulation.
Qu’est-ce qu’un véhicule de chantier en Belgique ?
Il n’existe pas de catégorie juridique belge unique appelée véhicule de chantier. Selon sa conception et son usage, un tel véhicule peut être classé comme véhicule de transport de marchandises, véhicule lent, véhicule à usage spécial, grue mobile ou dans une autre catégorie.
Qu’est-ce qu’un véhicule à usage spécial belge ?
Un véhicule à usage spécial est un véhicule principalement conçu ou transformé de façon permanente pour servir d’outil, dont la charge utile est presque nulle par rapport à sa tare. Cette catégorie comprend certaines machines industrielles automotrices.
Les feux jaune-orange clignotants donnent-ils priorité à un véhicule de chantier en Belgique ?
Non. Les feux jaune-orange clignotants avertissent les autres usagers d’une tâche particulière, d’un obstacle ou d’un danger, mais ne donnent pas les droits de priorité d’un véhicule prioritaire utilisant des feux bleus et une sirène.
86. Ensemble semi-remorque
Un ensemble semi-remorque est une combinaison constituée d’un tracteur routier et d’une semi-remorque, principalement utilisée pour transporter des marchandises. La semi-remorque est attelée au tracteur de sorte qu’une part importante de son poids repose sur le tracteur plutôt que entièrement sur ses propres roues.
Les ensembles semi-remorques sont couramment utilisés pour le transport de marchandises sur longue distance et peuvent transporter des conteneurs, produits réfrigérés, liquides, matériaux en vrac ou autres cargaisons. Des règles particulières peuvent concerner les permis de conduire, dimensions et masses maximales, limitations de vitesse, utilisation des voies, dépassements, chargement ainsi que temps de conduite et de repos.
Qu’est-ce qu’un ensemble tracteur-semi-remorque en Belgique ?
Un ensemble tracteur-semi-remorque belge comprend un tracteur accouplé à une semi-remorque. La réglementation technique belge désigne cet ensemble comme un véhicule articulé.
Quelle est la longueur maximale d’un ensemble tracteur-semi-remorque ordinaire en Belgique ?
Un ensemble articulé standard composé d’un tracteur et d’une semi-remorque peut généralement atteindre 16,5 mètres de long lorsque les exigences géométriques applicables à la semi-remorque et à l’attelage sont satisfaites.
Les poids lourds doivent-ils garder une distance supplémentaire hors agglomération ?
Oui. Hors agglomération, les véhicules et ensembles dépassant 7,5 tonnes ou 7 mètres de long doivent normalement conserver au moins 50 mètres avec un autre véhicule de ce type qui les précède.
87. Trolleybus
Un trolleybus est un autobus électrique qui reçoit normalement son énergie de lignes électriques aériennes au moyen de perches ou capteurs de courant montés sur le véhicule. Contrairement à un tram, il roule sur des pneus ordinaires et est dirigé par son conducteur au lieu d’être guidé par des rails.
Les trolleybus servent généralement au transport public de passagers et peuvent utiliser des voies de bus, des arrêts et d’autres infrastructures de transport public. Certains trolleybus modernes disposent aussi de batteries ou de systèmes auxiliaires leur permettant de parcourir de courtes distances sans rester connectés aux lignes aériennes.
Quelle est la définition légale d’un trolleybus en Belgique ?
Un trolleybus belge est un autobus électrique qui tire l’énergie nécessaire à sa propulsion d’une ligne électrique aérienne.
Un moteur auxiliaire fait-il perdre à un véhicule sa qualité de trolleybus ?
Non. Les règles techniques belges précisent que l’ajout d’un moteur auxiliaire permettant au trolleybus de continuer à rouler sans prélever d’électricité sur la ligne aérienne ne modifie pas sa nature juridique.
Les conducteurs doivent-ils ralentir en dépassant un trolleybus à l’arrêt ?
Oui. Les conducteurs doivent ralentir lorsqu’ils dépassent un trolleybus arrêté pour l’embarquement ou le débarquement de passagers.
88. Speed pedelec
Un speed pedelec est un vélo à assistance électrique rapide dont le moteur peut continuer à fournir une assistance au pédalage au-delà de la limite normale des vélos électriques, généralement jusqu’à environ 45 km/h. Il possède des pédales et est principalement conçu pour assister le cycliste pendant qu’il pédale.
En raison de sa vitesse plus élevée, un speed pedelec peut être classé juridiquement différemment d’un vélo ou vélo électrique ordinaire. Des règles particulières peuvent s’appliquer concernant l’âge minimum, le permis de conduire, le casque, l’immatriculation, l’assurance, l’utilisation des pistes cyclables et les routes autorisées, selon le pays.
Qu’est-ce qu’un speed pedelec en Belgique ?
Un speed pedelec belge est un véhicule à deux roues avec pédales et propulsion auxiliaire principalement destinée à assister le pédalage, dont l’assistance cesse au plus tard à 45 km/h. Pour un moteur électrique, la puissance nominale continue maximale est de 4 kW. Il relève juridiquement des cyclomoteurs de classe P, distincts des vélos à assistance ordinaires et des cycles motorisés limités à 25 km/h.
Quel âge faut-il avoir pour conduire un speed pedelec en Belgique ?
Il faut normalement avoir au moins 16 ans pour conduire un speed pedelec sur la voie publique.
Quel permis faut-il pour un speed pedelec belge ?
Il faut au minimum un permis de catégorie AM. Un permis valable pour les catégories A1, A2, A ou B donne également accès à la catégorie AM.
Le casque est-il obligatoire sur un speed pedelec en Belgique ?
Oui. Le conducteur et le passager doivent porter soit un casque de cyclomoteur homologué, soit un casque de vélo approprié offrant la protection supplémentaire requise pour les speed pedelecs.
Un speed pedelec belge doit-il être immatriculé ?
Oui. Un speed pedelec doit être immatriculé à la DIV et porter une plaque. Les plaques belges des speed pedelecs commencent par S-P.
Un speed pedelec belge doit-il avoir un certificat de conformité ?
Oui. Un certificat de conformité est requis pour un speed pedelec. Il confirme sa classification technique homologuée, même si le conducteur ne doit normalement pas l’emporter lors de chaque trajet.
L’assurance de responsabilité civile automobile est-elle obligatoire pour tous les speed pedelecs belges ?
Non. Un speed pedelec ordinaire dont le moteur assiste le pédalage et ne peut propulser le véhicule de manière autonome au-delà de 25 km/h n’est pas soumis à l’assurance obligatoire de responsabilité civile automobile. Si le moteur peut le propulser au-delà de 25 km/h sans pédaler, cette assurance est obligatoire.
🔗 vlaanderen.be • Gouvernement flamand, assurance des speed pedelecs
Un speed pedelec peut-il emprunter une piste cyclable belge ?
Sur une route limitée à 50 km/h ou moins, un conducteur de speed pedelec peut emprunter une piste cyclable applicable et praticable marquée au sol ou signalée par D7 ou D9, sans mettre ses usagers en danger. Au-dessus de 50 km/h, il doit normalement emprunter la piste applicable et praticable. Respectez le sens autorisé et les panneaux additionnels. Un chemin commun aux piétons et cyclistes signalé par D10 n’autorise pas les speed pedelecs.
🔗 vlaanderen.be • Gouvernement flamand — accès des speed pedelecs aux pistes cyclables
Voie obligatoire pour cyclistes.
English • Traffic sign D7 • Compulsory cycle track.
Français • Signal routier D7 • Piste cyclable obligatoire.
Nederlands • Verkeersbord D7 • Verplicht fietspad.
Sources
SVG source: Commons.wikimedia.org
Vascer • Public domain. Original SVG unmodified.
🔗 Wegcode.be • Artikel 69. Gebodsborden (NL)
🔗 Codedelaroute.be • Article 69. Signaux d'obligation (FR)
Chemin divisé obligatoire pour piétons et cyclistes.
English • Traffic sign D9 • Part of the public road reserved for pedestrians, bicycle riders and two-wheeled class A moped riders.
Français • Signal routier D9 • Partie de la voie publique réservée à la circulation des piétons, des bicyclettes et des cyclomoteurs à deux roues classe A.
Nederlands • Verkeersbord D9 • Deel van de openbare weg voorbehouden voor het verkeer van voetgangers, van fietsen en van tweewielige bromfietsen klasse A.
Sources
SVG source: Commons.wikimedia.org
Vascer • Public domain. Original SVG unmodified.
🔗 Wegcode.be • Artikel 69. Gebodsborden (NL)
🔗 Codedelaroute.be • Article 69. Signaux d'obligation (FR)
Voie partagée obligatoire pour piétons et cyclistes.
English • Traffic sign D10 • Part of the public road reserved for pedestrians and cyclists.
Français • Signal routier D10 • Partie de la voie publique réservée à la circulation des piétons et des cyclistes.
Nederlands • Verkeersbord D10 • Deel van de openbare weg voorbehouden voor het verkeer van voetgangers en fietsers.
Sources
SVG source: Commons.wikimedia.org
Vascer • Public domain. Original SVG unmodified.
🔗 Wegcode.be • Artikel 69. Gebodsborden (NL)
🔗 Codedelaroute.be • Article 69. Signaux d'obligation (FR)
89. Véhicule de livraison
Un véhicule de livraison est un véhicule utilisé pour transporter et livrer des marchandises, colis, fournitures ou autres biens à des domiciles, entreprises ou autres destinations. Il peut s’agir de fourgonnettes, camions, voitures, motos, vélos cargo ou d’autres véhicules selon le type et la quantité de marchandises transportées.
Les véhicules de livraison doivent respecter les règles ordinaires applicables à leur catégorie ainsi que toute règle spécifique concernant le chargement et le déchargement, les zones à accès restreint, le stationnement, les dimensions du véhicule et les zones à faibles émissions. L’autorisation d’effectuer une livraison ne permet pas automatiquement de s’arrêter ou de stationner n’importe où.
Qu’est-ce qu’un véhicule de livraison en Belgique ?
Un véhicule de livraison est utilisé pour transporter ou livrer des marchandises. Il ne constitue pas une catégorie distincte : les règles ordinaires propres au véhicule, notamment celles des voitures, camionnettes ou camions, restent applicables.
Les véhicules de livraison peuvent-ils entrer dans une zone piétonne belge ?
Oui, lorsque les signaux autorisent expressément les véhicules devant charger ou décharger, sous réserve des restrictions indiquées. D’autres possibilités particulières d’accès existent aussi dans des cas limités pour les entreprises établies dans la zone.
Un véhicule peut-il s’arrêter sur une piste cyclable belge pour livrer ?
Non. L’arrêt et le stationnement sont interdits sur une piste cyclable. Une livraison ne dispense pas de respecter cette règle.
90. Moteur au ralenti
Le ralenti consiste à laisser tourner le moteur d’un véhicule alors que celui-ci est immobile et que le moteur n’est pas utilisé pour le déplacer. Cela peut se produire pendant une attente, un stationnement, un chargement ou déchargement ou avant le départ.
Un ralenti inutile consomme du carburant et produit des émissions d’échappement, de la pollution de l’air et du bruit. De nombreux pays ou autorités locales limitent le ralenti prolongé ou inutile, même si des exceptions peuvent s’appliquer lorsque le moteur est nécessaire pour la sécurité, un équipement technique ou une autre raison justifiée.
Peut-on laisser tourner inutilement le moteur au point mort en Belgique ?
Non. Le Code de la route belge actuel interdit de laisser tourner le moteur au point mort, sauf en cas de nécessité.
Faut-il couper le moteur à chaque feu rouge ?
Aucune règle fédérale générale n’impose de couper manuellement le moteur à chaque feu rouge. Une immobilisation temporaire imposée par la circulation diffère d’un arrêt ou d’un stationnement volontaire.
La Belgique fixe-t-elle une durée nationale maximale de fonctionnement du moteur au point mort ?
Le Code actuel ne fixe aucune durée fédérale unique. La règle interdit de laisser tourner le moteur au point mort, sauf en cas de nécessité. Des règles régionales ou locales peuvent imposer des exigences supplémentaires.
91. Dépanneuse
Une dépanneuse est un véhicule spécialisé utilisé pour dépanner, remorquer, soulever ou transporter des véhicules en panne, accidentés, mal stationnés ou autrement incapables de poursuivre normalement leur trajet. Elle peut utiliser un équipement de levage, un treuil, un dispositif de levage des roues ou une plateforme.
Comme les opérations de dépannage peuvent avoir lieu à proximité de la circulation, les dépanneuses utilisent souvent des feux de signalisation et d’autres équipements de sécurité pendant leur intervention. Les conducteurs qui approchent doivent ralentir si nécessaire, laisser suffisamment d’espace et respecter toute signalisation temporaire ou instruction du personnel autorisé.
Quelle est la définition légale d’une dépanneuse en Belgique ?
Une dépanneuse belge est un véhicule à moteur de catégorie N normalement destiné à dégager la voie publique en enlevant ou remorquant des véhicules accidentés ou en panne.
Les dépanneuses belges doivent-elles utiliser les feux jaune-orange lors d’un dépannage ?
Oui. Les feux jaune-orange clignotants de la dépanneuse doivent être utilisés sur le lieu du dépannage ou de l’enlèvement et pendant le remorquage.
Quelle est la vitesse maximale avec une attache de remorquage de fortune en Belgique ?
Lorsque le remorquage de fortune ou de secours est légalement permis, la vitesse maximale est de 25 km/h et le véhicule ne peut être conduit qu’au lieu de réparation.
92. Quatre roues motrices
Les quatre roues motrices, généralement désignées par 4WD ou 4x4, est un système de transmission capable d’envoyer la puissance aux quatre roues d’un véhicule. Elle peut améliorer la motricité sur la neige, la boue, le gravier, le sable ou les terrains irréguliers.
Les systèmes à quatre roues motrices peuvent fonctionner en permanence ou s’enclencher automatiquement ou manuellement lorsqu’une adhérence supplémentaire est nécessaire. Ils peuvent améliorer la capacité du véhicule à avancer sur des surfaces glissantes ou difficiles, mais ne remplacent pas des pneus adaptés, une vitesse sûre et une conduite prudente au freinage et à la direction.
Une voiture à quatre roues motrices bénéficie-t-elle de règles particulières en Belgique ?
Non. La transmission intégrale ne donne, à elle seule, aucune priorité, limitation de vitesse ou autorisation d’accès particulière. Les règles ordinaires propres au véhicule et à la route restent applicables.
Un 4x4 nécessite-t-il un permis particulier en Belgique ?
Non, pas du seul fait de ses quatre roues motrices. La catégorie de permis requise dépend notamment de la masse maximale autorisée du véhicule, de sa capacité en passagers et d’une éventuelle remorque.
Les pneus à clous sont-ils normalement autorisés sur les routes belges ?
L’interdiction générale belge comporte une exception saisonnière du 1 novembre au 31 mars prévue par l’arrêté sur les pneus à clous. Leur utilisation est soumise à des conditions concernant le véhicule, le montage, la vitesse et la signalisation arrière. Pour une voiture ordinaire, vérifiez toutes ces conditions avant de monter des pneus à clous ; leur utilisation hivernale n’est pas libre.
🔗 wegcode.be • Vias/Wegcode, arrêté du 28 septembre 1976 sur les pneus à clous
🔗 wegcode.be • Vias/Wegcode, Code de la route de 1975 actuel
93. Accès interdit à tous les véhicules
Accès interdit à tous les véhicules indique que les véhicules ne peuvent pas entrer sur la route, dans la rue ou dans la zone située au-delà du panneau. Contrairement à une interdiction d’entrer liée à un sens unique, l’interdiction s’applique normalement à la circulation venant des deux directions.
Les usagers concernés peuvent varier selon les pays. En fonction de la législation locale, les vélos, cyclomoteurs, véhicules à traction animale ou d’autres usagers peuvent également être interdits. Des panneaux complémentaires peuvent prévoir des exceptions pour les riverains, livraisons, cyclistes, transports publics ou autres véhicules autorisés.
Quel signal interdit l’accès à tous les conducteurs en Belgique ?
Le signal C3 belge, circulaire blanc à bord rouge, signifie accès interdit dans les deux sens à tout conducteur. Il ferme la route aux conducteurs venant de chaque extrémité, sauf exception applicable.
Accès interdit dans les deux sens.
English • Traffic sign C3 • No access in either direction for any driver or rider.
Français • Signal routier C3 • Accès interdit, dans les deux sens, à tout conducteur.
Nederlands • Verkeersbord C3 • Verboden toegang, in beide richtingen, voor iedere bestuurder.
Sources
SVG source: Commons.wikimedia.org
Vascer • Public domain. Original SVG unmodified.
🔗 Wegcode.be • Artikel 68. Verbodsborden (NL)
🔗 Codedelaroute.be • Article 68. Signaux d'interdiction (FR)
Un signal belge d’interdiction d’accès à tous les conducteurs concerne-t-il aussi les cyclistes ?
Oui, sauf exception indiquée. Les cyclistes sont des conducteurs et les vélos des véhicules au sens du Code belge. Un panneau additionnel représentant un vélo peut expressément exempter les cyclistes de cette interdiction d’accès.
Les cyclomoteurs et speed pedelecs peuvent-ils être exemptés d’une interdiction générale d’accès belge ?
Oui. Les panneaux additionnels appropriés peuvent exempter les cyclistes et certaines catégories de conducteurs de cyclomoteurs ou de speed pedelecs de l’interdiction d’accès.
94. Vélo
Un vélo est un véhicule à deux roues ou plus principalement propulsé par son utilisateur au moyen de pédales ou de manivelles. Les vélos servent au transport, aux loisirs, au sport et, lorsqu’ils sont correctement équipés, au transport de petites charges ou de passagers.
Certains vélos disposent d’un moteur électrique qui assiste le cycliste pendant le pédalage. La classification juridique d’un vélo à assistance électrique dépend de la puissance du moteur, de la vitesse d’assistance et des règles locales. Les cyclistes doivent respecter les règles, panneaux, signaux et prescriptions d’utilisation de la route applicables aux vélos.
Quelle est la définition légale d’une bicyclette en Belgique ?
Une bicyclette belge est un cycle à deux roues propulsé par des pédales ou des manivelles. Les cycles à trois ou quatre roues d’une largeur maximale de 1 mètre sont généralement assimilés pour les règles cyclistes applicables.
🔗 codex.vlaanderen.be • Code de la route belge — articles 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
🔗 wegcode.be • Code de la route du 1er décembre 1975 — 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
Un vélo électrique ordinaire est-il juridiquement un vélo en Belgique ?
Oui. Un vélo à assistance électrique reste un cycle lorsque le moteur auxiliaire a une puissance nominale continue maximale de 250 W, n’assiste que le pédalage et cesse d’assister au plus tard à 25 km/h.
🔗 codex.vlaanderen.be • Code de la route belge — articles 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
🔗 wegcode.be • Code de la route du 1er décembre 1975 — 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
Un cycliste est-il juridiquement un conducteur en Belgique ?
Oui. Une personne circulant à vélo est considérée comme un conducteur et doit respecter les règles applicables aux conducteurs ainsi que celles propres aux cyclistes.
🔗 codex.vlaanderen.be • Code de la route belge — articles 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
🔗 wegcode.be • Code de la route du 1er décembre 1975 — 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
Les cyclistes doivent-ils emprunter une piste cyclable en Belgique ?
Oui, lorsqu’une piste cyclable obligatoire applicable et praticable est présente. Elle peut être identifiée par les marques prescrites ou des signaux comme D7 ou D9.
🔗 codex.vlaanderen.be • Code de la route belge — articles 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
🔗 wegcode.be • Code de la route du 1er décembre 1975 — 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
Voie obligatoire pour cyclistes.
English • Traffic sign D7 • Compulsory cycle track.
Français • Signal routier D7 • Piste cyclable obligatoire.
Nederlands • Verkeersbord D7 • Verplicht fietspad.
Sources
SVG source: Commons.wikimedia.org
Vascer • Public domain. Original SVG unmodified.
🔗 Wegcode.be • Artikel 69. Gebodsborden (NL)
🔗 Codedelaroute.be • Article 69. Signaux d'obligation (FR)
Chemin divisé obligatoire pour piétons et cyclistes.
English • Traffic sign D9 • Part of the public road reserved for pedestrians, bicycle riders and two-wheeled class A moped riders.
Français • Signal routier D9 • Partie de la voie publique réservée à la circulation des piétons, des bicyclettes et des cyclomoteurs à deux roues classe A.
Nederlands • Verkeersbord D9 • Deel van de openbare weg voorbehouden voor het verkeer van voetgangers, van fietsen en van tweewielige bromfietsen klasse A.
Sources
SVG source: Commons.wikimedia.org
Vascer • Public domain. Original SVG unmodified.
🔗 Wegcode.be • Artikel 69. Gebodsborden (NL)
🔗 Codedelaroute.be • Article 69. Signaux d'obligation (FR)
Le casque de vélo est-il obligatoire en Belgique ?
Non. Il n’existe actuellement aucune obligation générale de porter un casque pour les cyclistes ordinaires, mais le port d’un casque de vélo homologué est vivement recommandé.
🔗 codex.vlaanderen.be • Code de la route belge — articles 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
🔗 wegcode.be • Code de la route du 1er décembre 1975 — 2.13–2.15.3, 7ter, 8.2, 9.1.2, 36 et 44.4
95. Équipement de moto
L’équipement de moto comprend les équipements de protection utilisés par le conducteur et le passager ainsi que les équipements de sécurité montés sur la moto. L’équipement du motocycliste comprend généralement un casque, des vêtements de protection, des gants, des bottes et une protection des yeux, tandis que la moto elle-même doit disposer d’éléments tels que feux, freins, rétroviseurs, pneus et dispositifs de signalisation conformément à la législation locale.
Les équipements légalement obligatoires varient selon les pays et les catégories de motos. Avant de partir, les motocyclistes doivent s’assurer que leurs équipements de protection et leur moto sont adaptés, correctement utilisés et en bon état de sécurité.
Quel équipement de protection un motocycliste doit-il porter en Belgique ?
Un motocycliste doit porter un casque homologué, des gants, une veste à manches longues et un pantalon ou une combinaison, ainsi que des bottes ou bottillons protégeant les chevilles.
Le casque de moto est-il obligatoire en Belgique ?
Oui. Les conducteurs et passagers de motocyclettes doivent porter un casque de protection homologué, sauf dans les cas limités prévus pour les motocyclettes avec habitacle lorsque le système de retenue légalement requis est utilisé.
Une motocyclette belge doit-elle utiliser son phare de jour ?
Oui. Selon le Code actuellement en vigueur, les motocyclettes circulant sur la voie publique doivent utiliser en permanence leur feu de croisement et leur feu rouge arrière, y compris de jour lorsque l’éclairage des autres véhicules ne serait pas obligatoire.
96. Autorail
Un autorail est un véhicule ferroviaire automoteur capable de circuler de manière autonome et de transporter des passagers, bagages, courrier ou marchandises. Contrairement à une voiture voyageurs ou à un wagon de marchandises classique, il possède son propre système de propulsion et ne nécessite pas nécessairement une locomotive distincte.
Les autorails peuvent circuler seuls ou avec d’autres véhicules ferroviaires compatibles. Les usagers peuvent les rencontrer aux passages à niveau et doivent respecter tous les panneaux, signaux et barrières lorsqu’un autorail approche.
Un autorail constitue-t-il une catégorie de circulation distincte en Belgique ?
Non. Le Code actuel utilise généralement la notion plus large de véhicule sur rails. Un autorail circulant sur des voies ferrées relève de cette notion dans ses interactions avec la circulation routière.
Que faire si un autorail approche d’un passage à niveau belge ?
Ne vous engagez pas. À un passage sans barrières ni feux en fonctionnement, vous ne pouvez avancer qu’après vous être assuré qu’aucun véhicule sur rails n’approche. Vous devez aussi vous arrêter lorsque les barrières sont en mouvement ou fermées, que les feux rouges clignotent ou que le signal sonore retentit.
97. Voie ferrée
Une voie ferrée est une paire de rails utilisée pour guider les trams, trains ou autres véhicules ferroviaires. Les rails peuvent longer une route, la traverser ou être intégrés directement à la chaussée, de sorte que véhicules ferroviaires et autres usagers utilisent la même zone.
Les usagers doivent être particulièrement prudents près des voies, car les véhicules ferroviaires ne peuvent pas contourner les obstacles et nécessitent une distance importante pour s’arrêter. Conducteurs, cyclistes et piétons doivent respecter les règles de priorité, feux de circulation, panneaux d’avertissement et règles de franchissement applicables et éviter d’obstruer inutilement les voies.
Les trams circulant sur rails ont-ils priorité en Belgique ?
Oui. Tout usager doit céder le passage aux véhicules sur rails et dégager les voies aussi rapidement que possible pour les laisser passer.
Un tram a-t-il priorité même s’il vient de gauche ?
Oui. La priorité particulière des véhicules sur rails diffère de la priorité de droite ordinaire. Les usagers doivent céder le passage au tram, qu’il vienne de gauche ou de droite, sous réserve des signaux de circulation applicables.
Que faire près d’un tram arrêté pour les passagers ?
Les conducteurs doivent ralentir en dépassant un tram arrêté pour les passagers. En l’absence d’îlot de refuge, le conducteur passant du côté de l’embarquement ou du débarquement doit s’arrêter pour permettre aux passagers de rejoindre ou de quitter le tram en sécurité, puis ne peut repartir qu’à allure modérée.
98. Transports publics
Les transports publics sont un système de transport collectif de passagers accessible au grand public. Ils comprennent couramment les autobus, trams, trains, métros et autres services réguliers de transport de passagers circulant sur des itinéraires établis ou au sein d’un réseau.
Les véhicules de transport public peuvent utiliser des voies réservées, rails, arrêts, stations ou signaux de circulation spécifiques et bénéficier d’une priorité particulière en vertu des règles locales. Les autres usagers doivent respecter les infrastructures, arrêts et toute signalisation ou tout signal spécial régissant l’interaction avec ces services.
Quels transports publics sont disponibles en Belgique ?
Les transports publics belges comprennent principalement les trains, les bus, les trams et les métros. Les opérateurs varient selon le mode de transport et la région.
Les trams ont-ils priorité en Belgique ?
Oui. Tout usager doit céder le passage aux véhicules sur rails, notamment les trams, et dégager les voies aussi rapidement que possible si nécessaire.
Que faire en dépassant un bus ou un tram belge arrêté pour les passagers ?
Vous devez modérer votre vitesse en dépassant un autobus, un autocar, un trolleybus, un minibus ou un véhicule sur rails arrêté pour l’embarquement ou le débarquement de passagers.
99. Caravane
Une caravane est une remorque tractée conçue pour offrir un hébergement temporaire lors des voyages ou du camping. Elle comporte généralement un espace de couchage et peut également comprendre des installations de cuisine, des sièges, des rangements, un espace de toilette ou des sanitaires.
Lorsqu’ils tractent une caravane, les conducteurs doivent s’assurer qu’elle est correctement attelée, chargée en sécurité et qu’elle respecte les limites de remorquage et de poids autorisées. Une caravane modifie la longueur, le poids, le comportement et la distance d’arrêt de l’ensemble de véhicules.
Une caravane est-elle considérée comme une remorque en Belgique ?
Oui. Une caravane tractée relève des règles belges sur les remorques, car elle est destinée à être déplacée par un autre véhicule.
Quel permis faut-il pour tracter une caravane en Belgique ?
Cela dépend des masses maximales autorisées de la caravane et du véhicule tracteur. La catégorie B suffit dans les limites applicables ; les ensembles plus lourds peuvent nécessiter le permis B avec code 96 ou la catégorie BE.
100. Remorque
Une remorque est un véhicule conçu pour être tracté par un autre véhicule plutôt que pour se déplacer par ses propres moyens. Les remorques servent à transporter des marchandises, équipements, bateaux, caravanes ou autres charges et peuvent varier fortement en taille et en poids.
Les conducteurs qui tractent une remorque doivent s’assurer qu’elle est correctement attelée, convenablement chargée et adaptée au véhicule tracteur. La remorque peut augmenter la longueur, le poids, la distance d’arrêt et l’espace nécessaire pour tourner de l’ensemble.
Comment une remorque est-elle définie en Belgique ?
Une remorque est légalement tout véhicule destiné à être déplacé par un autre véhicule.
Quand faut-il le permis B96 ou BE pour une remorque en Belgique ?
Avec un véhicule tracteur de catégorie B, le permis B ordinaire autorise une remorque de 750 kg de masse maximale autorisée au plus. Une remorque plus lourde est admise sous permis B ordinaire si l’ensemble ne dépasse pas 3500 kg. Le code 96 porte cette dernière limite à 4250 kg. Le permis BE couvre normalement un véhicule tracteur de catégorie B avec une remorque de 3500 kg au plus ; au-delà, d’autres catégories ou droits acquis peuvent être pertinents. Les limites du véhicule et de l’attelage doivent aussi être respectées.

Règles de circulation
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